Guide pratique

Trouver les bons mots-clés avec l'IA quand on vend une prestation

Tout le monde parle de mots-clés. Personne n'explique d'où ils viennent. Ce guide montre où ils se trouvent réellement, et comment les faire remonter avec Claude — sans deviner, et sans écrire une ligne de code.

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Pourquoi tout le monde est bloqué

Page de resultats Google pour la recherche expert automatisation commerciale, montrant un Apercu IA et un site de consultant cite comme source.
Comment je me suis positionné en première place sur « expert automatisation commerciale ». Premier résultat, et cité dans la réponse de l'IA. Mais la vraie question n'est pas « comment j'ai fabriqué cette page » — c'est comment j'ai su qu'il fallait viser ce mot-là plutôt qu'un autre. C'est tout l'objet de ce guide.

Tous les contenus SEO commencent à l'étape 2. Ils disent : « entrez un mot-clé dans l'outil ». Et l'outil sort des centaines de lignes.

Sauf qu'un outil de mots-clés est un moteur d'expansion, pas de découverte. Il multiplie ce qu'on lui donne. Si le mot de départ est mauvais, tout ce qui suit est mauvais — et l'outil ne le dira jamais. Il répondra quand même, avec assurance.

On n'invente pas ses mots-clés. On les récolte.

Ils existent déjà. Ils sont écrits, quelque part, par de vrais gens. Tout le travail consiste à savoir les chercher, puis à trier.

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Brancher l'outil

On commence par brancher DataForSEO sur Claude. Tout ce qui suit se teste alors sur sa propre activité, avec de vrais chiffres.

C'est ici que la plupart abandonnent, persuadés qu'il faut savoir coder. Il n'y a rien à coder. On branche une prise, et on continue à parler français.

1 Ce qu'on branche, et pourquoi Sans données réelles, l'IA suppose. Avec, elle constate. La notion

Claude, tout seul, ne connaît pas les chiffres de Google. Il peut écrire un texte parfaitement convaincant sur les volumes de recherche d'un secteur — et se tromper de bout en bout, avec assurance. Il ne ment pas : il n'a simplement aucune donnée sous les yeux.

Un connecteur, c'est une prise. On branche Claude sur une source de données réelles, comme on branche une lampe sur le courant. À partir de là, il ne suppose plus : il constate.

La différence, en une ligne

Sans connecteur — « ce mot-clé doit faire dans les 500 recherches par mois ». Une estimation. Parfois juste, souvent fausse, jamais vérifiable.

Avec connecteur — « ce mot fait 40 recherches par mois, la concurrence est moyenne, et voici les 10 sites qui occupent la première page ». Un relevé.

2 Créer un compte DataForSEO Trois minutes, sans carte bancaire, avec 1 $ offert. 3 min

DataForSEO est le fournisseur de données. On crée un compte, on récupère deux identifiants, c'est tout.

  1. Créer un compte sur app.dataforseo.com/register. Aucune carte bancaire demandée.
  2. Ouvrir l'onglet API Access dans le tableau de bord.
  3. Y relever deux choses : le login (l'adresse email) et le mot de passe API.

Le point qui bloque tout le monde

Le mot de passe API n'est pas le mot de passe du compte. C'est une suite de caractères générée automatiquement, visible uniquement dans l'onglet API Access. C'est celui-là qu'il faut copier — et lui seul.

Le crédit offert : 1 $ à l'inscription. De quoi analyser de l'ordre de 20 000 mots-clés. De quoi travailler sérieusement avant même d'envisager de payer.

3 Brancher le connecteur Paramètres → Connecteurs → Ajouter. L'adresse exacte à coller. 5 clics

Pas de fichier à modifier, pas de terminal, pas une ligne de code. Cinq clics dans l'interface.

  1. Dans Claude, ouvrir les Paramètres (ou Customize), puis Connecteurs.
  2. Cliquer sur le bouton +, puis Ajouter un connecteur personnalisé.
  3. Donner un nom — DataForSEO — et coller l'adresse du serveur.
  4. Cliquer sur Ajouter, puis sur Connecter.
  5. Claude redirige vers DataForSEO : cliquer sur Approuver, puis revenir dans Claude.
L'adresse à coller, exactement https://mcp.dataforseo.com/mcp

Une fois de retour, le connecteur apparaît dans la liste. C'est terminé.

4 Vérifier que ça marche Une question de contrôle, et les trois pannes possibles. 2 min

Avant d'aller plus loin, une question de contrôle. Le but n'est pas d'apprendre quelque chose, c'est de vérifier que la connexion est réelle et que Claude ne répond pas de mémoire.

À coller dans Claude Utilise DataForSEO pour me donner le volume de recherche mensuel en France du mot-clé "assurance auto". Donne-moi le chiffre exact, et dis-moi d'où il vient.

Ce qu'il faut voir à l'écran

Claude annonce qu'il utilise l'outil DataForSEO, puis renvoie un chiffre précis. On a choisi un terme à gros volume exprès : le résultat doit être élevé et sans ambiguïté.

Si aucun outil n'est appelé et que Claude répond « environ… », c'est qu'il devine. La connexion n'est pas active.

Les trois pannes possibles, dans l'ordre de fréquence : le mot de passe du compte a été copié à la place du mot de passe API · l'autorisation n'a pas été validée jusqu'au bout · Claude n'a pas été relancé après l'ajout.

5 Comment lui parler On pose sa question en français. Les 8 axes, et les questions à poser sur chacun. Clé

On lui parle en français, comme à quelqu'un. Pas de vocabulaire technique à retenir, pas de menu à trouver.

Une question suffit Avec DataForSEO : quelles questions les gens posent-ils dans Google autour de [votre sujet], en France ? Dis-moi lesquelles viennent de quelqu'un qui cherche à acheter, plutôt que de quelqu'un qui se renseigne.

Claude choisit la source, l'interroge, et répond avec de vrais chiffres.

Les huit axes de questionnement

DataForSEO couvre huit terrains différents. Ce ne sont pas des outils à maîtriser : ce sont huit angles sous lesquels interroger son marché. Voici, pour chacun, le genre de questions qu'on peut poser.

Si Claude cherche au mauvais endroit, il suffit de coller l'adresse de documentation dans la conversation : il la lit et se corrige.

Les trois axes qui servent tout le temps

Ce que les gens cherchent
documentation

Idées de mots-clés, intentions d'achat, questions posées, mots-clés des concurrents.

  • Quels mots-clés tournent autour de [mon sujet], et lesquels viennent de quelqu'un prêt à acheter ?
  • Sur quels mots-clés mes 3 concurrents sont-ils positionnés, et pas moi ?
  • Quelles expressions les gens tapent-ils quand ils ont [ce problème] mais ne connaissent pas la solution ?
  • Donne-moi 30 variantes longue traîne de [mot-clé], classées par facilité.
Ce que Google affiche déjà
documentation

Les vraies pages de résultats : positions, blocs de questions, recherches associées.

  • Qui occupe le top 10 sur [mot-clé] à [ma ville] ? Y a-t-il des annuaires ou des marques nationales ?
  • Quelles questions apparaissent dans « Autres questions posées » sur [mon sujet] ?
  • Quelle est ma position réelle sur [mot-clé], vue depuis [ville], et quelle page de mon site ressort ?
  • Est-ce qu'un Aperçu IA s'affiche sur cette requête, et qui y est cité ?
Combien de personnes cherchent
documentation

Les volumes officiels de Google Ads, et leur évolution dans le temps.

  • Combien de recherches par mois pour ces 20 mots-clés, en France ?
  • Ce mot-clé est-il saisonnier ? Montre-moi les 12 derniers mois.
  • Entre [formulation A] et [formulation B], laquelle est la plus tapée ?
  • Quel est le niveau de concurrence publicitaire sur ces termes ?

Les cinq autres, quand le besoin se présente

Ce que disent les clients
documentation

Fiches Google Maps, avis clients, plateformes d'avis. Surtout utile aux activités locales.

  • Que reprochent les clients à mes concurrents dans leurs avis Google ?
  • Combien d'avis et quelle note ont les 3 premiers de ma ville, comparé à moi ?
  • Quels mots reviennent le plus dans les avis positifs de mon secteur ?
Qui parle de qui
documentation

Les liens entrants : les siens, et ceux des concurrents.

  • Quels sites font des liens vers mon concurrent principal, et pas vers moi ?
  • Y a-t-il des annuaires ou des médias de mon secteur où je pourrais être référencé ?
  • Mon site a-t-il des liens de mauvaise qualité qui pourraient nuire ?
L'état technique du site
documentation

Vitesse, balises manquantes, pages en erreur, structure.

  • Quelles pages de mon site ont un titre manquant ou dupliqué ?
  • Mon site est-il lent, et sur quelles pages en particulier ?
  • Y a-t-il des pages en erreur ou des liens cassés ?
Avec quoi c'est construit
documentation

Technologies utilisées par un site, informations sur le domaine.

  • Avec quel outil le site de mon concurrent est-il fait ?
  • Depuis quand ce domaine existe-t-il ?
  • Quels sites de mon secteur utilisent [telle technologie] ?
Comment ça se vend en ligne
documentation

Google Shopping et Amazon. Uniquement pour ceux qui vendent des produits.

  • À quel prix ce produit se vend-il chez les autres ?
  • Qui sont les vendeurs les mieux placés sur [ce produit] ?
  • Que disent les avis Amazon sur ce type de produit ?

On ne choisit pas un outil. On choisit un angle, et on pose sa question.

6 La règle de localisation Une position sans ville ne veut rien dire. Et pourquoi votre navigateur vous ment. À retenir

C'est la notion la plus concrète de l'étape, et celle qui fait le plus de dégâts quand on l'ignore.

Une position sans localisation ne veut rien dire.

Sur un même mot-clé, le même jour, un site peut être 1er à Lyon et 15e « en France ». Les deux chiffres sont exacts. Un seul est utile : la moyenne France n'est la réalité de personne, puisque chaque internaute cherche depuis un endroit précis.

Relevé réel sur un même mot-clé, le même jour

Lyon : 1er · Marseille : 1er · Nantes : 1er · Toulouse : 2e · Paris : 17e · Moyenne France : 15e

Sans préciser la ville, on aurait conclu « on est 15e, c'est raté ». Alors qu'on est premier dans trois villes sur cinq.

D'où le réflexe à prendre : toujours préciser la ville dans la question, et relever ville par ville quand on vend en local.

À coller dans Claude Quelle est ma position sur Google pour [votre mot-clé], vue depuis [votre ville] ? Mon site est [votre adresse]. Dis-moi aussi quelle page de mon site ressort exactement.

Le corollaire, encore plus important

Ne vérifiez jamais votre position dans votre propre navigateur.

Vous y êtes connecté à votre compte Google. Il sait que c'est votre site, il connaît votre historique et votre position. Il vous sert une page fabriquée pour vous — pas celle que voit votre client.

C'est l'erreur numéro un des indépendants : ils tapent leur mot-clé, se voient bien placés, et concluent que tout va bien. Ils regardent un miroir.

7 Ce que ça coûte vraiment Environ 0,002 $ la question. Le vrai risque est ailleurs. Budget

Chaque question posée à DataForSEO coûte une fraction de centime. Un relevé de position revient à environ 0,002 $.

Ce qu'on faitCoût approximatif
Vérifier une position sur un mot-clé0,002 $
Sortir les questions posées sur un thème0,002 $
Relever les volumes de 20 mots-clésmoins de 0,05 $
Une session de travail complètequelques centimes

Avec le crédit offert d'1 $, on tient des semaines de travail sérieux. Le détail par type de requête est public : dataforseo.com/pricing.

Le vrai risque n'est pas la facture. C'est de mesurer sans savoir quoi chercher.

Un outil branché sans liste de départ, c'est un compteur qui tourne sur des questions sans intérêt. D'où l'ordre suivi ici : on récolte d'abord, on branche ensuite.

À ce stade, Claude sait interroger Google. Et personne n'a écrit une ligne de code.

Tout est en place. On peut maintenant aller récolter les mots-clés là où ils se trouvent — et vérifier chaque chiffre au fur et à mesure.

02

Récolter : les 4 gisements

Quatre endroits où les mots-clés sont déjà écrits, par de vraies personnes. On commence par le gratuit, et par ce que vous possédez déjà sans le savoir.

Pour chacun : à quoi il sert, la question à poser à Claude, et ce qu'on obtient. Les questions sont à copier telles quelles, en remplaçant ce qui est entre crochets.

1 Ce que Claude fait, et ce qu'il ne fait pas Ce qu'il sait faire, et ce qu'il ne saura jamais faire à votre place. À cadrer

Une précision avant de commencer, pour éviter deux déceptions.

Il le fait très bienIl ne le fait pas
Lire vos emails et en tirer ce qui revientConnaître un volume de recherche sans être branché — il inventerait
Sortir 60 questions posées dans Google en une minuteSavoir quel client vous voulez
Éplucher les sites de vos concurrentsDécider ce qui est rentable pour vous

Il fait le travail de fourmi. Vous gardez la décision.

Ce qui prendrait une journée de relevés à la main tient en une vingtaine de minutes de questions. Mais le choix final se fait avec ce que vous savez de vos clients.

2 Leurs propres clients Leurs mots à eux, déjà dans votre boîte mail. Gratuit

À quoi ça sert : récupérer les mots que vos clients emploient vraiment. Pas votre vocabulaire de métier — le leur.

C'est le gisement le plus riche, et personne ne l'exploite. Vous l'avez déjà : il est dans votre boîte mail et dans vos notes de rendez-vous.

Où chercher

  • Les emails de prospects — leurs questions, telles qu'elles sont écrites
  • Les notes de vos rendez-vous, surtout les premières minutes
  • Les objections qui reviennent tout le temps

Ce qu'on demande à Claude — copiez-collez vos emails dans la conversation, puis :

La question à poser Voici des emails de prospects et mes notes de rendez-vous. Relève toutes les phrases où la personne décrit son problème, avec ses mots à elle. Ne reformule pas. Regroupe-les par problème et dis-moi ce qui revient le plus souvent.

Ce qu'on obtient : une liste de formulations réelles. C'est votre point de départ, et il ne doit rien à la devinette.

Un exemple parlant

Une entreprise d'usinage s'aperçoit que ses clients répètent tous la même chose : « qualité irrégulière et modifications de conception ingérables ». Personne n'aurait inventé cette formulation — et c'est pourtant celle qu'ils tapent.

3 Ce que Google donne lui-même Les questions que Google affiche gratuitement, sur chaque recherche. Gratuit

À quoi ça sert : récupérer les questions que les gens posent réellement à Google. C'est Google lui-même qui les affiche, gratuitement, sur chaque page de résultats.

Trois endroits, sur n'importe quelle recherche. En voici deux, en image.

1. Les recherches associées

Tout en bas de la page de résultats. Google y affiche ce que d'autres personnes ont cherché ensuite, après avoir tapé la même chose que vous.

Bloc « Recherches associées » de Google, affichant huit suggestions autour de Google Search Console.
Huit expressions offertes, sans rien demander. Remarquez qu'elles ne se contentent pas de répéter le mot de départ : elles partent ailleurs — vers des outils voisins, vers la connexion au compte, vers l'administration. C'est exactement ce qu'on cherche : les mots auxquels on n'aurait pas pensé.
2. Les suggestions de la barre de recherche

Dès qu'on commence à taper, Google propose des fins de phrase. Ce ne sont pas des inventions : ce sont des recherches réellement tapées par d'autres gens.

Suggestions automatiques de Google apparaissant sous la barre de recherche pendant la saisie.
Cinq formulations différentes pour une même idée : connecter, connexion, cloud, google cloudVoilà la variété du vocabulaire. Vos clients ne tapent pas tous la même chose, et chacune de ces variantes est une porte d'entrée vers votre site.
3. « Autres questions posées »

Où le trouver : il s'intercale au milieu des résultats, généralement après les deux ou trois premiers liens. C'est un encadré de questions, chacune sur une ligne avec une petite flèche à droite.

Il porte le titre « Autres questions posées » — parfois « Questions fréquentes » selon les pages. Il faut descendre un peu : il n'est jamais tout en haut.

Un exemple réel

Sur la recherche « comment trouver des clients quand on est consultant », le bloc apparaît juste après le troisième résultat, et contient :

  • Quels sont les 4 types de clients ?
  • Quels sont les inconvénients d'être consultant ?
  • Comment trouver des clients facilement ?
  • Comment puis-je trouver des clients en tant que freelance ?
  • Quel est le tarif moyen d'un freelance par jour ?
  • Comment trouver des clients sans prospecter ?

Le mécanisme à connaître : quand on clique sur une question pour lire la réponse, deux ou trois nouvelles questions apparaissent en dessous. En continuant à dérouler, on obtient facilement trente à soixante questions sur un même sujet.

C'est ce déroulé, long et fastidieux à la main, que Claude fait en une seule fois.

Ces trois blocs sont gratuits, publics, et affichés sur chaque recherche.

Le seul problème : les relever à la main prend un temps considérable. C'est précisément ce qu'on délègue à Claude.

Avec Claude, tout se récupère en une seule question.

La question à poser Avec DataForSEO, pour le sujet [le problème de mon client] en France : - les questions du bloc « Autres questions posées » - les recherches associées - les suggestions de la barre de recherche Donne-moi la liste complète, sans doublons.

Ce que ça donne

Sur la seule recherche « comment relancer un prospect qui ne répond pas », Google fournit onze expressions :

  • Comment relancer si pas de réponse ?
  • Quel message écrire pour relancer un client ?
  • Quel message envoyer à quelqu'un qui ne répond pas ?
  • Comment écrire un gentil rappel ?
  • Mail de relance pour non réponse
  • Mail de prospection premier contact
  • Exemple mail de prospection B2B

Le repère utile : si une expression apparaît dans une vingtaine de suggestions différentes, elle est davantage cherchée que ce que les outils annoncent.

4 Les concurrents Ils ont déjà fait le tri. Et leur liste est publique. Le + rentable

À quoi ça sert : partir d'une liste que quelqu'un a déjà validée à votre place. Vos concurrents ont payé, testé, trié. Leurs mots-clés sont publics.

Choisir les bons concurrents

Pas vos concurrents commerciaux : ceux qui sortent sur Google quand vous tapez les recherches que vous aimeriez capter.

En prendre 3 à 5, de votre taille. Le blog d'un consultant vous apprendra plus que le site d'une grande marque.

Ce qu'on demande à Claude — donnez-lui simplement leurs adresses :

La question à poser Voici 3 concurrents : site1.fr, site2.fr, site3.fr 1. Regarde les adresses de leurs pages : quels mots-clés visent-ils ? 2. Avec DataForSEO, sur quels mots-clés sont-ils réellement bien placés ? 3. Surtout : qu'est-ce que PLUSIEURS d'entre eux visent en commun ? 4. Écarte ce qui s'adresse à une clientèle que je ne veux pas.

Le point 3 est le plus important. Quand trois concurrents visent le même mot, ce n'est pas un hasard : il y a une demande derrière.

Ce qu'on découvre souvent

Sur un acteur établi de la prospection B2B, les mots-clés qui lui rapportent du trafic sont : apollo · lemlist · lusha · bannière linkedin · phantombuster · mail tester.

Des noms d'outils et des problèmes concrets. Zéro jargon de métier. Ni « accompagnement », ni « stratégie », ni « transformation ».

Sans aucun outil, en dix minutes : ouvrez leursite.fr/sitemap.xml dans votre navigateur. La liste de leurs pages s'affiche, et les adresses contiennent leurs mots-clés en clair.

5 Google Search Console Vos vraies requêtes. Exportez le fichier, Claude l'analyse. Gratuit

À quoi ça sert : savoir sur quels mots Google vous montre déjà, et où vous êtes si près du but qu'un petit effort suffirait.

C'est gratuit et ce sont vos données. Seule condition : avoir un site déclaré dans Search Console. Sans site, passez ce gisement — les autres fonctionnent sans.

Écran Performances de Google Search Console, avec le bouton Exporter en haut à droite et les quatre indicateurs.
L'écran Performances. Notez le bouton EXPORTER en haut à droite — c'est lui qui va tout changer.

Les deux colonnes qui comptent

Impressions — combien de fois Google vous a affiché. C'est le gisement : chaque impression est une recherche réelle.

Position — votre place moyenne. Entre 8 et 20, c'est de l'or : Google vous juge déjà pertinent, il ne manque qu'un cran.

Ce qu'on cherche : beaucoup d'impressions, peu de clics, position entre 8 et 20.

La méthode la plus simple : exporter, puis donner le fichier à Claude

C'est le meilleur des deux mondes. Rien à brancher, aucun service tiers — et pourtant Claude analyse toutes vos données.

  1. Dans Search ConsolePerformances
  2. Régler la période sur 3 mois (ou 12 mois pour voir plus large)
  3. Cliquer sur EXPORTER, en haut à droite → choisir CSV
  4. Glisser le fichier téléchargé dans une conversation Claude
La question à poser, une fois le fichier déposé Voici l'export de mon Search Console. Sors-moi les requêtes avec beaucoup d'impressions, peu de clics, et une position entre 8 et 20. Classe-les par potentiel : celles où un petit effort me ferait gagner le plus de visites. Puis regroupe-les par thème, pour que je voie quels sujets traiter en priorité.

Pourquoi c'est mieux que de regarder à l'écran

L'export contient toutes vos requêtes, pas seulement les premières lignes affichées. Souvent plusieurs centaines, parfois des milliers.

Trier tout ça à la main est impossible. Claude le fait en une passe, et sait en plus regrouper par thème — ce qu'aucun tableur ne fera pour vous.

Ou brancher Search Console directement

Pour éviter de refaire l'export chaque mois, on peut connecter Search Console à Claude : Paramètres → Connecteurs → + → Ajouter un connecteur personnalisé, coller l'adresse, puis se connecter avec le compte Google du site.

L'adresse du connecteur https://mcpsearchconsole.com/mcp

Bon à savoir

Ce connecteur ne demande que la lecture : il ne peut rien modifier sur votre site. L'accès se révoque quand vous voulez depuis les autorisations de votre compte Google.

Gratuit jusqu'à 15 questions par jour. Il existe aussi une version libre et illimitée à installer soi-même : mcp-gsc — pour ceux que la technique ne rebute pas.

À retenir : les données ont 2 à 3 jours de retard. Search Console sert à choisir une direction, pas à surveiller la veille.

Ce qu'on a à la fin de cette étape

GisementTempsCe que ça donne
Leurs clients2 h30 à 60 formulations, dans les mots du client
Blocs Google1 h30 à 60 questions par thème
Concurrents2 h200 à 800 termes déjà triés par le marché
Search Console30 minLes requêtes où Google vous montre déjà

Zéro devinette. Que des mots écrits par de vrais gens.

C'est la liste de départ. Elle est trop longue, et c'est normal : on la trie à l'étape 4.

03

Maintenant, j'en fais quoi ?

C'est ici que presque tout le monde s'arrête. On a trois cents lignes dans un fichier, et il ne se passe rien.

Ce n'est pas un problème d'information — elle est là. C'est un problème de rangement. Un export qui traîne dans le dossier des téléchargements n'est pas un plan de travail.

1 Le tableau : six colonnes Six colonnes, un seul fichier — et Claude le remplit pour vous. À télécharger

Un seul fichier. Pas dix onglets, pas d'outil à acheter : un tableau, six colonnes, qui transforme une liste en plan de travail.

ColonneCe qu'on y metExemple
Mot-clé L'expression exacte, telle que le client la tape mail de relance client sans réponse
Recherches par mois Combien de personnes la tapent, en France 40
Ma place sur Google Votre position aujourd'hui, ou « absent » 14e
Difficulté La note sur 100 donnée par les outils SEO. En dessous de 30, c'est à votre portée 22
Quand j'attaque Le mois où vous décidez de traiter ce mot-clé Octobre — ou jamais
Sujet d'article Le titre de l'article qui répondra à ce mot-clé et à ses voisins Relancer un client qui ne répond plus
Fichier CSV, à ouvrir dans Excel ou Google Sheets.

La colonne la plus importante : « Sujet d'article »

C'est elle qui rend le travail faisable. Sur les 300 mots-clés récoltés, beaucoup disent la même chose autrement : « relancer un client », « mail de relance sans réponse », « comment relancer poliment »…

Ce ne sont pas trois articles. C'est un seul, qui se positionnera sur les trois. On écrit le titre de cet article dans la colonne, sur chacune des lignes concernées.

Résultat : trois cents mots-clés se ramènent souvent à huit ou dix articles à écrire. Voilà un plan tenable.

Et le plus simple : faites-le remplir par Claude, à partir de tout ce qui a été récolté.

La question à poser À partir de tous les mots-clés qu'on vient de collecter, construis-moi un tableau avec ces colonnes : mot-clé | recherches par mois | ma place sur Google | difficulté | quand j'attaque | sujet d'article Vérifie les chiffres avec DataForSEO. Pour la difficulté, donne-moi la note sur 100 et dis-moi qui occupe le top 10 : des annuaires et grandes marques, ou des sites de ma taille ? Regroupe les mots-clés qui disent la même chose sous un même sujet d'article. Donne-moi le résultat en CSV, prêt à ouvrir dans Excel.
2 Décider quoi garder Un score sur 100 pour la difficulté, puis votre position actuelle. Décider

Deux critères, l'un après l'autre : la difficulté du mot-clé, puis votre position actuelle.

1. La difficulté du mot-clé

Tous les outils SEO — Semrush, Ahrefs, Ubersuggest — donnent une note sur 100. Elle mesure la force de ceux qui occupent déjà les dix premiers résultats : plus le score est haut, moins vous avez de chances de passer devant.

ScoreCe que ça veut direPour un indépendant
0 – 14 Très facile À prendre tout de suite. Ces mots-clés existent, ils sont juste peu cherchés.
15 – 29 Facile Votre terrain de jeu. C'est là qu'un site jeune peut réellement gagner.
30 – 49 Jouable Possible avec un bon article et un peu de patience. Comptez plusieurs mois.
50 – 69 Difficile Il faut déjà un site installé. À garder pour plus tard.
70 – 100 Très difficile Occupé par des annuaires et de grandes marques. Le temps investi rapporterait plus ailleurs.

Deux précautions

Un seul outil à la fois. Le même mot peut afficher 23 chez l'un et 58 chez l'autre : les méthodes de calcul diffèrent. Mélanger les sources dans un même tableau produit un chiffre qui ne veut rien dire.

Le score n'est qu'un indice. Regardez aussi qui occupe le top 10 : trois confrères indépendants, ce n'est pas la même chose que trois annuaires nationaux, même à score égal.

2. Votre position actuelle

Sur les mots-clés à votre portée (score en dessous de 50), c'est votre place aujourd'hui qui fixe l'ordre de passage.

Ma place sur GoogleQuand j'attaquePourquoi
8e à 20e Ce mois-ci Google vous juge déjà pertinent. Il reste une marche, pas un escalier.
21e à 50e Le mois prochain Vous existez sur cette requête. Il faut renforcer la page, ou en écrire une vraie.
Absent, score sous 50 Dans 2 à 3 mois Page à créer de zéro. Le travail est réel, mais le terrain est libre.
Absent, score au-dessus de 70 Jamais Le même effort rapportera dix fois plus sur une autre ligne du tableau.

On ne renonce pas à un mot-clé : on choisit où placer son temps.

Et on n'efface aucune ligne. Un mot-clé hors de portée aujourd'hui redeviendra jouable quand votre site aura pris de l'âge — c'est pourquoi on garde tout dans le tableau.

3 Ce que vaut vraiment un mot-clé Pourquoi 40 recherches valent mieux que 5 000. Le calcul

L'outil affiche « faible volume » et on abandonne. C'est l'erreur la plus coûteuse en prestation de service.

La bonne question n'est pas « combien de gens cherchent ? » mais « combien ça me rapporte ? ». Le calcul tient en quatre lignes.

Un mot-clé à 40 recherches par mois

40 recherches × 30 % de clics en 1re place = 12 visites par mois

12 visites, dont 1 sur 10 vous contacte = 14 contacts par an

Si votre mission moyenne est à 4 000 €, ce mot « sans volume » vaut plusieurs milliers d'euros par an.

À l'inverse, un mot à 5 000 recherches sur lequel vous êtes 40e vaut zéro. Personne ne va à la quatrième page.

Le piège des gros volumes : ils attirent des étudiants, des juniors qui font des recherches, des concurrents et des candidats. Du trafic qui monte, un agenda qui reste vide.

Faites faire le calcul Mon panier moyen est de [montant] € par mission. Pour chaque mot-clé du tableau, estime ce qu'il pourrait me rapporter par an si j'étais en première page. Reclasse le tableau par valeur, pas par nombre de recherches.
4 Le rythme à tenir Trois rendez-vous pour que le tableau reste vivant. L'habitude

Un tableau qu'on remplit une fois et qu'on n'ouvre plus ne sert à rien. Trois rendez-vous suffisent à le garder vivant.

QuandQuoiTemps
Une foisRemplir le tableau et décider des dates2 h
Chaque moisÉcrire un article, mettre les dates à jour1 h
Tous les 3 à 6 moisRéexporter Search Console : des mots qu'on n'avait pas prévus sont apparus30 min

Un seul article à la fois, jusqu'au bout.

Cinq chantiers ouverts en parallèle, c'est zéro chantier fini. C'est la règle qui sépare ceux qui publient de ceux qui préparent.

Le rendez-vous des 3 à 6 mois est le plus précieux : Google finit toujours par vous montrer sur des requêtes que vous n'aviez pas visées. Ce sont souvent les meilleures — elles viennent de vrais gens, pas d'une liste.

Une liste devient un plan quand chaque ligne porte une date et un sujet d'article.

04

Rédiger un article, rédiger une page

Le tableau est prêt. Reste à écrire — et c'est là que Claude passe de conseiller à exécutant.

La clé : lui donner le tableau. C'est lui qui contient tout ce dont il a besoin — les mots-clés, leur difficulté, votre position, et le sujet d'article prévu.

1 Donner le tableau à Claude Il devient son plan de travail. Un fichier, ou un lien Google Sheets. Le lien

Le tableau de l'étape précédente n'est pas qu'un fichier de suivi. C'est le plan de travail de Claude.

Vous le déposez dans la conversation — ou vous collez le lien de votre Google Sheets — et il sait alors quoi écrire, dans quel ordre, et pour répondre à quelles recherches.

Pour démarrer un article Voici mon tableau de mots-clés. Prends le sujet d'article prévu pour [ce mois-ci]. Rappelle-moi : - les mots-clés que cet article doit couvrir - ma position actuelle sur chacun - les questions que les gens posent autour de ce sujet Puis propose-moi un plan.

Pourquoi c'est mieux que de partir d'une page blanche

Sans le tableau, Claude écrit un article sur un sujet. Avec le tableau, il écrit un article qui répond à des recherches réelles, dont vous connaissez le volume et la difficulté.

La différence ne se voit pas à la lecture. Elle se voit trois mois plus tard, dans Search Console.

Le lien Google Sheets est la solution la plus pratique : vous mettez le tableau à jour, Claude lit toujours la version du jour, sans que vous ayez à redéposer un fichier.

2 Article ou page : ce n'est pas pareil Deux formats, deux objectifs, deux façons d'écrire. Les étapes

Un article et une page de vente ne servent pas le même but. Les confondre est l'erreur la plus courante.

Un articleUne page
Répond àUne questionUn besoin d'acheter
Le lecteurCherche à comprendreCherche un prestataire
Mots-clés visés« comment… », « pourquoi… »« consultant + métier », « + ville », « tarif »
Ce qu'il viseÊtre trouvé, et donner confianceDéclencher une prise de contact
CombienUn par mois suffitUne par offre, une par ville
Écrire un article, étape par étape
  1. Reprendre les questions réelles. Chaque titre de section reprend une question telle que les gens la tapent — celles récoltées à l'étape 2.
  2. Répondre dès les deux premières phrases sous chaque titre. C'est ce fragment que Google et les IA reprennent.
  3. Mettre ce que vous seul savez : un cas client, un chiffre relevé, une erreur constatée. C'est ce qu'aucune IA ne peut inventer, et c'est ce qui fait citer votre page.
  4. Terminer par une seule action. Un article qui propose trois choses n'en fait déclencher aucune.
Écrire une page, étape par étape
  1. Le titre reprend le mot-clé, sans le déguiser. « Consultant en organisation à Nantes », pas « Révélez votre potentiel ».
  2. Nommer le problème avant la solution. Le visiteur doit se reconnaître dans les trois premières lignes.
  3. Une preuve concrète : un résultat chiffré, un avant / après, un témoignage nommé.
  4. Répondre aux objections — prix, durée, « et si ça ne marche pas ». Ce sont les questions qui reviennent en rendez-vous.
  5. Un seul bouton, répété. Toujours la même action.

Un article amène des visiteurs. Une page les transforme en rendez-vous.

Les deux sont nécessaires. Mais on n'écrit pas une page de vente pour capter « comment relancer un client » — Google mettra des articles devant, quelle que soit sa qualité.

3 Enregistrer sa méthode une bonne fois Une compétence, pour ne plus jamais répéter les mêmes consignes. Gagner du temps

Si vous écrivez plus d'un article, vous allez répéter les mêmes consignes à chaque fois. Une compétence — un « skill » — enregistre ces consignes une bonne fois.

Concrètement : un dossier qui contient votre méthode, votre ton, votre structure d'article, vos interdits. Vous dites « écris l'article de septembre », et Claude applique tout, sans qu'on lui rappelle quoi que ce soit.

Ce qu'on met dedans

  • La structure : combien de sections, dans quel ordre, avec quoi en ouverture
  • Le ton : vouvoiement ou non, longueur des phrases, niveau de vocabulaire
  • Les interdits : les tournures que vous ne voulez jamais lire
  • Les preuves : où aller chercher vos cas clients et vos chiffres
  • Le format de sortie : brut, HTML, ou prêt pour votre CMS

L'intérêt réel : vos vingt articles se ressemblent. Même structure, même voix. C'est ce qui fait qu'un site paraît tenu par un professionnel plutôt qu'assemblé au fil de l'eau.

La documentation officielle explique comment en créer une : les compétences Claude.

4 Publier directement sur son site WordPress, Webflow, Wix, Sanity : le connecteur existe. Aller au bout

Voilà l'étape que peu de gens connaissent : Claude peut publier directement sur votre site, sans copier-coller.

Le mécanisme est le même que pour DataForSEO : on branche un connecteur, et Claude écrit dans votre outil de publication.

Votre site tourne sousCe qui existe
WordPress Un connecteur permet de créer des brouillons, de les relire, puis de publier. C'est le cas le plus répandu.
Webflow Connecteur officiel, activable en deux minutes depuis Claude. Accès au CMS, aux pages et aux métadonnées.
Wix Un connecteur existe également pour gérer contenus et pages.
Sanity (avec Next.js, Vercel) Connecteur disponible. C'est la voie des sites sur mesure : Claude écrit dans Sanity, le site se met à jour tout seul.

Autrement dit : quelle que soit la plateforme, la chaîne peut aller jusqu'au bout. Du mot-clé récolté à l'article en ligne, sans jamais quitter la conversation.

La précaution qui compte

Faites toujours créer un brouillon, jamais publier directement. Vous relisez, vous corrigez, vous publiez vous-même. Un article publié sans relecture finira par vous coûter plus cher que le temps gagné.

Pour savoir ce qui est disponible : ouvrez Paramètres → Connecteurs dans Claude et cherchez le nom de votre plateforme.

5 Et si on automatisait tout ? n8n fait tourner toute la chaîne, du tableau à la publication. Plus tard

Quand la méthode tourne depuis quelques mois et que vous écrivez régulièrement, la dernière étape consiste à enlever les gestes répétitifs.

n8n

C'est l'outil qui fait tourner la chaîne toute seule. On y relie visuellement chaque étape — lire le tableau, interroger DataForSEO, faire écrire Claude, générer l'image, publier — et l'ensemble s'exécute au jour et à l'heure décidés.

Pas de code : on assemble des blocs, comme sur un schéma. Une version gratuite existe, installable sur son propre serveur.

Scénario n8n enchaînant la lecture d'un tableau, la rédaction d'un article, la génération d'une image et la publication sur un site.
Une chaîne complète dans n8n : le tableau de planification est lu automatiquement, l'article est rédigé chapitre par chapitre, l'image de couverture est générée, l'article est publié — et la ligne du tableau se met à jour toute seule.

Ce que n8n reprend à votre place

  • Lire le tableau et repérer ce qui est prévu ce mois-ci
  • Vérifier les données SEO au moment d'écrire, pas trois mois avant
  • Faire rédiger l'article par Claude, section par section
  • Générer l'image de couverture
  • Publier sur le site, et cocher la ligne du tableau

Résultat : un article par mois qui se prépare, s'écrit et se publie pendant que vous êtes en rendez-vous. Vous ne gardez qu'un geste — la relecture avant mise en ligne.

On n'automatise jamais ce qu'on n'a pas encore fait à la main.

Sinon on automatise son erreur, et on la répète chaque semaine. Écrivez trois ou quatre articles vous-même d'abord : c'est ce qui vous apprendra ce qui mérite vraiment d'être automatisé.

Du mot-clé récolté à l'article en ligne, sans jamais quitter la conversation.

Tous les liens

Aller plus loin

Vous préférez qu'on le mette en place ensemble ?

Tout ce qui précède est faisable seul. Si vous voulez aller plus vite, ou que quelqu'un installe la machine pour vous, voici trois façons de travailler ensemble.